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Bonjour, et pardon si cette question a déjà été posée. (si oui, quand, merci, pour que je recherche) : L'article L632-1 du CCH permet au bailleur de plus de 4 logements meublés de proposer de nouvelles conditions de bail à son locataire, en respectant un préavis de 3 mois. Mais je n'arrive à trouver nulle part la suite de l'histoire... Une fois la proposition faite et normalement reçue, quand doit-on répondre à cette proposition ? Quid en l'absence de toute réponse, ni oui, ni non ? Autrement dit, que faire à la veille de la fin de bail ? Faire visiter au cas où le locataire partirait ? Arriver avec le nouveau bail pour obtenir signature ? Et que faire auparavant, pour éviter les décisions de dernière minute, désagréables ? Mon avis général (modeste) sur cet article est qu'il est mal ficelé, ou pas terminé : Bravo au législateur d'encadrer un peu le gagne-pain de certains marchands de sommeil (mais les loueurs en meublé ne sont pas tous des méchants, très loin de là...) Mais tout de même : offrir aux plus venimeux d'entre eux la possibilité de modifier les conditions du bail, sans y mettre de limites, revient à leur permettre de recevoir le congé qu'il ne veulent pas donner eux-mêmes, en "proposant" des conditions draconiennes, légales mais inacceptables, et sans que le paragraphe en question ne parle de motivation, contrairement au suivant. Bizarre, bizarre. C'est presque une porte ouverte à la mise à la porte sans motif et en toute légalité ! Mais je m'égare. Merci à tous de revenir à ma question initiale, qui me préoccupe. Doit-on esssayer "d'inventer" un délai par comparaison ou assimilation à d'autres situations approchantes ? S'il y en a.
Il n'y a pas l’impasse que vous mentionnez et semblez craindre :
- si les nouvelles conditions proposées sont acceptées, le contrat est renouvelé pour un an, dit très clairement le deuxième alinéa de l’article L 632-1 du CCH (reproduit ci-dessous);
- dans le cas contraire, le bail va trouver son terme à la date de son expiration, ceci en application de la dernière phrase du premier paragraphe ( « A l'expiration de ce contrat, le bail est tacitement reconduit pour un an sous réserve des dispositions suivantes [« dispositions suivantes » = celles des alinéas deuxième et suivants] », et ces braves gens se serrent la main pour se donner rendez vous pour l’état des lieux de sortie et se dire alors adieu.
Citation :Article L632-1
Toute personne qui loue un logement meublé à un bailleur louant habituellement plus de quatre logements meublés, que la location s'accompagne ou non de prestations secondaires, a droit à l'établissement d'un contrat écrit d'une durée d'un an dès lors que le logement loué constitue sa résidence principale. A l'expiration de ce contrat, le bail est tacitement reconduit pour un an sous réserve des dispositions suivantes.
Le bailleur qui souhaite, à l'expiration du contrat, en modifier les conditions doit informer le locataire avec un préavis de trois mois. Si le locataire accepte les nouvelles conditions, le contrat est renouvelé pour un an.
Le bailleur qui ne souhaite pas renouveler le contrat doit informer le locataire en respectant le même préavis et motiver son refus de renouvellement du bail.
Lorsque le bailleur est titulaire d'un bail commercial venant à expiration ou lorsque la cessation d'activité est prévue, le contrat peut être d'une durée inférieure à un an et doit mentionner les raisons et événements justificatifs.
Toutefois, si le bail commercial est renouvelé ou si l'activité est poursuivie, la durée du contrat est portée à un an.
Le locataire peut résilier le contrat à tout moment sous réserve du respect d'un préavis d'un mois.
Merci, Pierre, pour votre réponse. Mais cela veut-il dire que mon locataire peut me laisser languir jusqu'au dernier jour du bail sans être tenu de me répondre ? Car je suis très loin d'être Crésus (vraiment très loin) et dans ce cas je ne pourrai pas chercher un nouveau locataire pour prendre la suite, si j'apprends que mon locataire part, mais seulement le dernier jour ? Dois-je vraiment rester jusqu'au dernier jour dans l'ignorance du lendemain, avec le nouveau bail à signer dans la main gauche, au cas où, et la feuille d'état des lieux dans la main droite, au cas où ? Je ne trouve pas normal du tout cette situation, et je veux bien être aimable avec tout le monde, mais tout de même, quelle indifférence en retour. Si c'est cela, devant un tel mépris de l'autre, j'aurais mieux fait d'appliquer l'alinéa suivant du même article et de motiver (Dieu sait que cela aurait été facile, dans le cas présent) mon refus de renouvellement. Mais j'ai du mal à croire qu'il n'y a pas d'autre solution, et qu'un bailleur doit rester dans cette situation d'attente jusqu'au dernier jour. J'ai tort ?